10 bonnes raisons d’étudier à Bruxelles

Petit belge originaire d’une contrée lointaine, peut-être avez-vous déjà eu l’idée de venir étudier à Bruxelles. La capitale belge peut avoir une aura quelque peu effrayante (et odorante ?). Beaucoup d’embouteillages, beaucoup de monde, beaucoup de bruit… Et surtout,  énormément de possibilités : avec plus de 52 institutions d’enseignement supérieur, et des milliers d’étudiants, Bruxelles mérite son titre de première ville estudiantine du pays ! Elle fait même partie du top 100 des meilleures villes étudiantes du monde, en arrivant 45ème. Voici 10 bonnes raisons d’étudier à Bruxelles (nous nous arrêterons à 10 mais il y en a des milliers d’autres).

1) Bruxelles a un excellent système éducatif

Comme cela a été dit plus haut, Bruxelles regorge d’établissements pour faire ses études supérieures. Universités et Hautes Ecoles se côtoient allègrement et vous proposent des cours et des spécialisations plus alléchantes les unes que les autres. De plus, le prix des études est très raisonnable (du moins pour les étudiants ayant la nationalité belge).  Beaucoup d’écoles ont une excellente réputation, en Belgique et à l’étranger.

Bruxelles est d’ailleurs l’une des destinations privilégiées des étudiants français, qui sont très présents dans de nombreuses formations : paramédicales (kiné, vétérinaire…), architecture,… Les Français raffolent aussi des écoles d’art (à Saint-Luc, dans la section BD, ils représentent 50% de la population estudiantine !). Les raisons de ce succès ? Le coût raisonnable des études mais également la qualité des cours dispensés, les universités belges étant très bien positionnées dans le classement mondial.

A Bruxelles, chacun a la possibilité de mener à bien ses projets, d’apprendre, d’étudier. Le savoir accessible à tous, c’est une priorité.

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2) Bruxelles est une ville cosmopolite

C’est probablement la première raison pour laquelle Bruxelles attire tant d’étudiants. La ville est un patchwork de couleurs, de langues et d’odeurs. Impossible d’aller boire un verre sans devoir baragouiner quelques mots d’anglais, ou d’aller en cours sans croiser quelques voisins français profitant de l’excellent enseignement dispensé en Belgique.

Etudier à Bruxelles, c’est habiter au carrefour de grandes villes européennes comme Paris, Amsterdam ou Berlin, toutes accessibles en train. Vivre à Bruxelles, ce n’est pas devenir Bruxellois, c’est devenir un citoyen du monde, c’est pouvoir être soi-même, tout en se familiarisant avec tous les aspects que toutes les cultures ont à offrir.

3) A Bruxelles, on mange bien !

Si on peut entendre parler toutes les langues dans un même quartier de la capitale, on peut aussi y goûter toutes les saveurs. Pas question de manger tous les jours des frites, du chocolat et des gaufres (même si il est clair que vous n’en trouverez pas de meilleures ailleurs). Des centaines de nationalités coexistent à Bruxelles, et avec elles leurs spécialités culinaires.

Si le statut d’étudiant oblige parfois à manger des pâtes sans sauce, il est malgré tout possible de voyager grâce à ses papilles pour un prix raisonnable : des pizzas italiennes aux sushis, des tajines aux currys indiens, plus besoin de prendre l’avion pour goûter aux délices de la cuisine internationale.

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4) Le folklore estudiantin à Bruxelles, c’est du sérieux !

Comme expliqué dans le petit lexique estudiantin pour les étudiants français publié sur le blog du SIEP, le folklore étudiant à Bruxelles est extrêmement développé. On peut presque parler d’une culture à part entière, avec ses codes, son langage et ses traditions.

Les premiers pas à l’université bruxelloise sont des petits pas de « bleus » (surnom donné aux petits nouveaux). Mais, très vite, vous serez invité à faire des à-fonds, à prendre une douche de bière à la Jefke, à danser sur des rythmes effrénés à la Nocturne de l’ULB. Les plus courageux se lanceront même dans le baptême, et passeront du statut de bleu à « Plume » ou « Poil ». A Bruxelles, il est possible d’être étudiant et d’être autant en symbiose avec ses syllabus qu’avec ses compagnons de Guindaille. Bonne humeur garantie !

20111118 - BRUSSELS, BELGIUM: students of the VUB (Vrije Universiteit Brussel) and ULB (Universite Libre de Bruxelles) during the Saint Verhaegen/Sint Verhaegen - Saint-Ve celebration parade in Brussels, Friday 18 November 2011. The members of ULB and VUB- student associations honour the founder of the VUB/ULB Pierre-Theodore Verhaegen. BELGA PHOTO NICOLAS MAETERLINCK

20111118 – BRUSSELS, BELGIUM: students of the VUB (Vrije Universiteit Brussel) and ULB (Universite Libre de Bruxelles) during the Saint Verhaegen/Sint Verhaegen –  BELGA PHOTO NICOLAS MAETERLINCK

5) Bruxelles est une ville culturelle

En étudiant à Bruxelles, on apprend sept jours sur sept. Les syllabus ne sont pas les seules sources de savoir : la capitale regorge de musées, de classiques de l’architecture, d’art urbain, de salles de concerts et de théâtres. Les amateurs d’art seront comblés. La ville est sans cesse en ébullition et vous trouverez toujours quelque chose à vous mettre sous la dent : de l’art surréaliste aux spectacles d’impro, des jardins botaniques au cinéma alternatif, il n’y a que l’embarras du choix. Ces activités ne sont pas nécessairement hors de prix : la ville organise de nombreux événements publics et gratuits accessibles à tous les bruxellois : concerts en plein air, jazz marathon, spectacles de rue,…

Petite astuce pour profiter de l’offre culturelle à un prix réduit : sur Arsène50 sont vendus des tickets « last minute » pour des évènements culturels à prix tout doux.

Bon à savoir : tous les établissements offrent des réductions (souvent très intéressantes) aux étudiants.

Tintin6) Bruxelles est aussi une ville qui ne dort jamais

La vie nocturne à Bruxelles est, malgré ce que l’on pourrait croire, très riche ! De nombreuses boîtes et un nombre presque indécent de bars sont ouverts tous les jours pour accueillir les fêtards jusqu’au petit matin. La capitale arrive bientôt au niveau de Berlin en ce qui concerne les soirées techno, qui prennent place dans les plus grands clubs de Bruxelles… mais aussi dans les plus discrets. Bruxelles regorge de petites salles de concerts et de fêtes alternatives, dans des lieux incongrus (citons par exemple Recyl’art, qui organise des soirées endiablées – et culturelles – dans l’ancienne gare de Bruxelles-Chappelle).

Pour les gros dormeurs qui ne tiennent pas debout jusqu’au petit matin, il est possible d’écourter sa soirée en rentrant facilement chez soi, grâce aux bus Noctis de la Stib ou au système de taxi Collecto, qui vous ramène dans votre lit (ou presque) pour seulement 5 euros.

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7) Les transports sont efficaces

Outre les Noctis et les Collecto, Bruxelles est bien désservie par les transports en commun. Et tant mieux, car se déplacer en voiture dans la capitale, c’est mission impossible, Bruxelles étant une des villes les plus embouteillées d’Europe (voir du monde). Tram, bus, métros et trains vous permettront d’arriver (peut-être) à l’heure à vos cours. Les transports fonctionnent de 6h à minuit. La Stib propose des tarifs très intéressants pour les étudiants qui ont moins de 25 ans (en 2017, l’abonnement scolaire annuel coûtait 50 euros, un prix dérisoire !).

Pour les plus sportifs, la ville a également mis en place un réseau de vélos publics, « Villo ». Le centre de Bruxelles est également très agréable à parcourir à pied : tout se rejoint facilement et les trajets sont agréables (quand il ne pleut pas des cordes, c’est-à-dire : rarement).

tram8) Le monde est petit et Bruxelles aussi

Bruxelles a des allures de grande capitale stressante et anonyme. Pourtant, la ville est extrêmement conviviale, il y fait bon vivre et il est facile d’y faire des rencontres. Tout le monde connait quelqu’un, qui connait quelqu’un, qui connait quelqu’un… Les bruxellois sont une grande famille, ils sont tous reliés d’une façon ou d’une autre. On ne dira pas qu’ils sont tous cousins, mais c’est tout comme ! Il est très facile de se créer un cercle d’amis en commençant ses études à Bruxelles, et de faire de multiples connaissances grâce à des évènements, des activités, des clubs, des soirées…

Quand le soleil a l’obligeance de bien vouloir se montrer quelques jours par an, cette convivialité est encore plus exacerbée : les terrasses sont bondées, les parcs envahis, la bière coule à flot et les blagues belges aussi.

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9) Bruxelles est progressiste

La plupart du temps, les bruxellois ont l’esprit ouvert, une envie de progresser et d’avancer vers l’avenir. En plus des centaines de nationalités et de cultures qui cohabitent dans la capitale, la ville est aussi l’épicentre du mouvement LGBT belge : le quartier LGTB de Bruxelles, situé près de la Grand Place, est bondé et plein de vie. Chaque année, en mai, a lieu la Belgian Pride : les confettis pleuvent sur Bruxelles et une parade déjantée et engagée sillonne les rues du centre-ville. Pendant deux semaines (également au mois de mai), les bruxellois participent et peuvent assister au Pride Festival belge.

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Les différentes écoles et universités de Bruxelles présentent de nombreuses conférences. Les cercles et clubs prennent beaucoup d’initiatives traitant les problèmes sociaux actuels. Les étudiants bruxellois ont leur mot à dire et un rôle à jouer dans la construction d’une société plus juste et égalitaire. Ainsi, les jeunes sont invités à être engagés, informés et militants.

10) Venir étudier à Bruxelles… et y rester !

De nombreux jeunes venus étudier à Bruxelles s’y installent par la suite. Par conséquent, c’est une ville dynamique, en pleine mutation. Une chose est sûre : la capitale, on l’adore ou on la déteste, elle ne laisse jamais indifférent.

J. Mondry

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